J'ai testé avec succès ce matin la procédure décrite à cette adresse.

Le point important est de faire croire au site navigo qu'on est sur un système connu (Windows ou OSX), et donc d'avoir une description complète de l'user agent.

En l'occurrence, j'ai utilisé les valeurs suivantes :

User agent
Mozilla/5.0 (compatible; MSIE 10.0; Windows NT 6.2; Trident/6.0)
App code name
Mozilla
App Name
Netscape
App version
5.0 (Windows)
Platform
Win64

Pour rappel (au cas où la page d'origine disparaît), voici la procédure en gros :

  • Déterminer le modèle de lecteur avec lsusb
  • Pour ma part, j'ai un lecteur compatible PC/SC, donc j'installe les outils pcsc_scan (package pcsc-tools pour ubuntu) et pcscd.
  • Je vérifie que ça fonctionne avec pcsc_scan (reconnaissance du lecteur, lecture de la carte)
  • Sur le site navigo, je change d'user agent pour faire croire que j'utilise un système officiellement supporté.
  • Et voilà !

Suite à la lecture d'un article de cet auteur sur le gain de temps au travail lié à l'utilisation de la messagerie, j'ai eu la curiosité de lire son livre intitulé «La semaine de 4h», en version originale.

Résumé

L'auteur détaille sa méthode pour mettre en œuvre ce qu'il appelle le «lifestyle design», ce qu'on pourrait traduire rapidement en «conception de style de vie», mais qui serait mieux traduit par «style de vie sur mesure», à mon avis.

Le but de cette méthode est de s'évader du travail à plein temps, étant entendu que pour l'auteur :

  1. Ce travail à plein temps est subi.
  2. Ce travail à plein temps nous empêche de réaliser ses rêves par le manque de temps qu'il induit, et éventuellement le manque de moyens financiers.
  3. Ce travail à plein temps nous oblige donc à repousser à la retraite ces réalisations, en supposant d'une part que cette retraite va arriver, et d'autre part qu'on aura toujours les moyens et la santé à ce moment là.

L'auteur couvre donc divers sujets pour nous donner des outils sensés nous aider dans cette évasion, avec entre autres choses :

  • L'exorcisme des peurs qui empêcheraient de se lancer
  • L'établissement d'objectifs concrets et d'un plan d'action immédiat pour se donner un cap.
  • Des exercices comportementaux pour acquérir plus d'assurrance.
  • La gestion efficace du temps, pour dégager du temps libre.
  • La délégation, avec des conseils pour augmenter la probabilité d'obtenir le résultat escompté.
  • Un mini-cours sur le commerce, afin de créer un produit qui va se vendre suffisamment.
  • Un mini-cours sur la négociation, afin d'obtenir des rabais ou des réductions de temps de présence dans les locaux de l'entreprise.
  • La quête de sens, autrement dit des pistes pour occuper le temps libéré –si d'aventure on ne savait pas quoi en faire–.

Ces sujets sont articulés et développés en fonctions de la «méthode» de l'auteur qu'il résume en 4 lettres qui correspond aux étapes «logiques» de celle-ci : DEAL (Définition, Élimination, Automatisation, Libération) ; pour les employés, l'auteur reconnaît que ce sera plutôt DELA. (NdA : j'attend toujours un projet ou une méthode qui aura pour accronyme des mots péjoratifs ou ordurier...)

Est-ce que c'est applicable ?

Parmi tous les sujets traités, j'en vois deux qui peuvent être difficiles à mettre en œuvre, et un qui pose un problème philosophique :

Primo, pour pouvoir optimiser le temps effectivement passé à effectuer son travail, il faut nécessairement un travail dont la réalisation des tâches ne dépend pas directement du temps consacré : exit le travail à la chaîne par exemple, ou encore le travail agricole et le bâtiment.

Au contraire, les métiers «intellectuels», les postes d'encadrement et de cadre dirigeant sont idéals.

Dans le cas ou le travail ne laisse aucune initiative possible pour gérer son temps, il faudra donc soit compenser en organisant son temps hors du travail, soit changer de travail, ce qui dans notre économie en berne, est un peu suicidaire.

Deuxio, créer une source de revenu alternatif est la partie la plus aléatoire de la méthode, car cela suppose pour commencer qu'on conçoive un produit –ou un service– qui se vende «suffisamment».

Si on arrive à vendre, alors il faut accomplir les formalités fiscales et administratives requises –autrement dit déclarer cette activité non salariée–, ce qui complique les choses et les renchérit, surtout en France. Il faut donc en tenir compte dans le calcul initial, même approximativement.

Tertio, une des étapes de la méthode consiste à déléguer toutes les tâches indispensables qui peuvent l'être. Ce qui signifie que pour se libérer du travail, on devrait se reposer sur les autres «prisonniers», devenant ainsi leur «geôlier» ?

Conclusion

En dehors des réserves que j'ai exprimées précédemment, de nombreux principes sont applicables pour «gagner du temps» que l'on pourra employer à des activités plus réjouissantes, que ce soit un passe-temps, la vie de famille, le farniente, etc...

Personnellement, une application même partielle et superficielle de certains principes (éliminer certaines distractions est aussi dur que d'arrêter de fumer...) m'a permis de mieux travailler et de dégager un peu de temps pour alimenter mon blog, alors que j'avais justement arrêté «par manque de temps».

Au final, c'est donc une lecture intéressante, ne serait-ce que pour faire réfléchir à la place que le travail occupe dans notre vie.

Je ne peux pas dire que je suis en manque d'idées, et j'ai testé divers moyens de stocker les innombrables notes prises au fil du temps (idées de jeux vidéos, de programmes, textes, listes, etc...) et jusqu'à maintenant, la seule constatation que je pouvais faire était la suivante : au bout d'un temps relativement court (quelques semaines), c'est le bordel, et c'est ingérable.

Les ratées du papier

  • Je passe sur les feuilles volantes qui s'accumulent assez rapidement un peu partout : c'est l'anarchie.
  • Le cahier : c'est un peu mieux, car les feuilles sont solidaires ; mais c'est pire, car je multiplie les cahiers –un par projet plus un cahier "fourre-tout"– et donc je gaspille du papier au final. Pour retrouver ses notes, on peut numéroter les pages, et faire un sommaire, mais je m'arrête assez vite après avoir numéroté une dizaine de pages.
  • Il y a bien les cahiers à spirales avec marque page intégré, mais on perd vite de vue les anciennes notes.
  • Un peu mieux : le cahier à spirales avec des feuilles détachables, pour aller dans un classeur. Le souci, c'est que pour le petit format (idéal dans une besace), les perforations ne sont pas compatibles avec les classeurs. Il faut de plus prendre le temps de classer les feuilles ; soit régulièrement, soit dès qu'on détache, et alors il faut s'encombrer du cahier ET du classeur. Encore du temps perdu qui de toutes façon décourage de continuer.
  • Quitte à s'encombrer, on peut finalement revenir au copies simples petits format, sauf que c'est la croix et la bannière de trouver des copies avec petit carreaux –je n'aime pas les grands carreaux–.

Les notes électroniques

J'ai aussi essayé l'application de prises de notes de mon Galaxy Notes. Passé la période "je fais joujou", je ne peux constater que :

  • Ce n'est pas assez rapide si je veux utiliser la reconnaissance d'écriture –ça fonctionne bien et on obtient des notes propres mais je ne peux pas écrire en continu, je dois faire des pauses et parfois recommencer quand la reconnaissance n'a pas fonctionné comme espéré– ;
  • C'est trop petit si je me contente du mode manuscrit, car j'écris plus gros que sur du papier –il me faudra donc le format tablette 10 pouces, mais il est hors de question que je me promène avec ça dans les transports–. Et en plus, comme je ne pose pas ma main comme avec une feuille de papier, j'écris comme un gros cochon...

Et puis soudain, l'idée...

Cet été, j'ai donc eu l'idée de tester le répertoire alphabétique à spirales, de la façon suivante :

  • À chaque nouveau sujet, je change de lettre.
  • Je fait un sommaire dans la couverture
  • Le sommaire prend peu de temps à créer –un simple tableau, j'en ai fait un document bureautique à imprimer, découper et coller– et à maintenir.
  • On gaspille peu de feuilles, car chaque onglet comporte deux à trois feuilles maxi. On peut "déborder" sur l'onglet qui suit si ce n'est pas suffisant, ou si l'onglet suivant est déjà utilisé, reprendre à un autre onglet. Dans ce dernier cas, il faut indiquer les liens de continuité.
  • On accède rapidement aux onglets qui sont faciles à repérer et à ouvrir.
  • J'étiquette aussi le carnet pour noter la période de la prise de notes.
  • Dernier raffinement, je surligne de différentes couleurs les titres du sommaire pour identifier le thème (projets de jeux, de billets de blog, divers, etc...)
  • Lorsque le carnet est terminé, on peut arracher les notes obsolètes, pour gagner de la place.

Et pour le travail ?

J'ai commencé à utiliser ce système assez rapidement, mais je n'ai pas encore complètement fait la transition.

Conclusion

Ce système me satisfait pour le moment, il faudra voir avec le recul.

L'idée détaillée ci-dessous cherche à remplir les objectifs suivants :

  • Imposer au FAI :
    • un niveau minimal de qualité et de neutralité du réseau,
    • une obligation minimale de transparence sur différents aspect technique.
  • Permettre une sanction effective des internautes qui ne respectent pas les droits d'auteurs (mise à disposition des œuvres protégées) tout en ne coupant pas l'accès à Internet.

On ne s'intéressera qu'à la fourniture d'accès via une connexion stable entre l'abonné et le fournisseur (xDSL, fibre).

Conventions d'écriture

RFC 2119

Cette article utilise la convention décrite par la RFC 2119 pour indiquer le niveau d'obligation des spécifications, adapté au français.

Unités

bps, kbps, Mbps
Bits Par Seconde, KiloBits Par Seconde, MegaBits Par Seconde
1kbps = 1000bps
1Mbps = 1000kbps
ops, kops
Octets (=8 bits) Par Seconde, KiloOctets Par Seconde
1kops = 1000ops

Définitions

Bande passante
Valeur en bps ou un de ses multiples
Sauf mention expresse, on parlera dans cet article du débit binaire applicatif sans compression ("utile"). Autrement dit, si on parle d'une bande passante de 8 kbps (= 1 kops), cela signifie qu'on transfèrera 10 ko de données en 10 secondes. Ce débit est légèrement inférieur (d'environ 5%) au débit IP mentionné par les FAI. Par exemble, pour obtenir une bande passante de 8kbps, il faut un débit IPv4 d'environ 8,3 kbps ou un débit IPv6 d'environ 8,4 kbps (avec MTU = 1500 o).
Sauf mention expresse, le débit sera valable pour chaque direction. Autrement dit, si on parle d'une bande passante de 8 kbps, cela signifie qu'on a un débit montant (upload) de 8 kbps et un débit descendant (download) de 8kbps.
Bp0
Bande passante minimale, en bps ou un de ses multiples.
On fixe cette bande passante à 32kpbs (32000 bps) : c'est une valeur proche du débit montant maximum supporté par le protocole V90 (bas débit) qui était utilisé avant l'arrivée de l'ADSL.
Bpd , Bpu
Respectivement Bande passante descendante (download) et Bande passante montante (upload), en bps ou un de ses multiples.
Ce sont les valeurs de bande passante effective entre le domicile de l'abonné et le FAI, dans chaque sens de communication.
Par exemble, un accès internet via ADSL2+ permet un bande passante descendante maximale de 19 Mbps et une bande passante montante maximale de 0,76 Mbps. En pratique, du fait des caractéristiques de ma ligne (distance par rapport au DSLAM, sensibilité aux perturbations), j'ai un débit descendant effectif Bpd de 6 Mbps et un débit montant effectif Bpu de 0,76 Mbps.
BpN
Bande passante neutre, en bps ou un de ses multiples.
Bande passante sur laquelle la neutralité du réseau est garantie par le FAI.
Cette bande passante est fixée ainsi : on prend la plus grande valeur parmi Bpd et Bpu, ; on divise cette valeur par 10 ; enfin, on prend la plus grande valeur entre le résultat et Bp0 .
Sur mon exemple particulier, on obtient une bande passante neutre BpN de 0,6 Mpbs.
Neutralité du réseau
Principe qui garantit l'égalité de traitement de tous les flux de données sur Internet. Ce principe exclut ainsi toute discrimination à l'égard de la source, de la destination ou du contenu de l'information transmise sur le réseau.

Spécifications

Un abonné souscrit auprès de son FAI un accès à internet. Cet accès se fait via un moyen un raccordement au réseau du fournisseur. Le tarif de l'accès est basé sur le débit IP effectif, déterminé à la souscription. 

Le fournisseur DOIT garantir une disponibilité en continu (pas de déconnexion/reconnexion au bout de 24h toutes les 24h, par exemple), et une disponibilité de 99,9%, sauf dégradation physique de ses équipement indépendant de sa volonté.

Le fournisseur DOIT garantir le débit sur la bande passante neutre (BpN en débit montant ET en débit descendant) en continu et avec une disponibilité de 98% pour la communication avec n'importe quel point du réseau, en particulier pour la communication avec une destination hors du réseau du FAI.

Le fournisseur DOIT garantir la stricte neutralité du réseau sur la bande passante neutre.

Le fournisseur DOIT proposer la possibilité d'étendre cette bande passante neutre à un multiple de BpN à un tarif raisonnable. Il y a donc 9 paliers (de 2x à 10xBpN). Dans ce cas, la garantie de débit, de disponibilité et de neutralité couvre aussi l'extension de la bande passante neutre.

La gestion de la bande passante restante est libre.

La facture du fournisseur DOIT faire apparaître les éléments suivants :
  • Coût de l'abonnement de base, qui inclut :
    • la fourniture garantie de la connexion entre le domicile de l'abonné et le fournisseur, avec mention des débit effectifs (débit montant effectif et débit descendant effectif) souscrits.
    • la bande passante BpN vers Internet, avec la garantie de disponibilité, de débit et de neutralité.
  • Le cas échéant, le coût du supplément de bande passante neutre garantie pour accéder à Internet, avec mention du supplément facturé.
Le fournisseur DOIT communiquer sur ses capacités d'interconnexion (peering) pour chaque point d'échange souscrit (bande passante supportée, les taux de charges normaux et en pointes, notamment), la bande passante totale à garantir, et les durées de sous-capacité.

Sanction pour non respect des droits d'auteurs

Lorsque l'abonné utilise volontairement sa connexion pour mettre à disposition des fichiers protégés par le droit d'auteur, la bande passante de cette connexion est limitée à la bande passante minimale pour une durée définie. Cela permet d'éviter la coupure tout en limitant la capacité de nuisance, puisqu'on revient à un accès Internet bas débit.

Si l'internaute réitère sa faute durant cette période de sanction, celle-ci pourra être prolongée.

On pourra aussi décider d'une période de "probation" après rétablissement d'un accès normal.

Durant la période de sanction, le FAI devra résilier les souscription de supplément de bande passante neutre, autrement dit, seul l'abonnement de base devra être facturé à l'abonné.

Conséquences prévisibles

Liste non exhaustive...

  • La neutralité est garantie à minima, et avec une obligation de résultat de la part des FAI.
  • Les FAI controlleront à leur guise le traffic qui n'est pas couvert par les garanties de neutralité (bridages, priorisation du traffic).
  • Les suppléments de bande-passante neutre pourront s'avérer onéreux, car les contraintes (disponibilité, débit, neutralité) ont un coût, sans parler des investissement éventuels pour simplement se conformer à ces contraintes.
  • La mise en place de ce nouveau fonctionnement changera substanciellement les contrats en cours, permettant aux abonnés de changer d'opérateur librement.
  • Les ayants-droits ne seront pas totalement satisfaits car la connexion de l'internaute fautif n'est pas coupée, mais les dommages causés seront limités à cause du débit, et la sanction peut être prolongée. La bande passante très limitée rendra de toutes façon l'utilisation d'Internet suffisamment inconfortable pour l'inciter à ne plus fauter.

Cake au figues

Le 29 Septembre 2014 à 12:42

Ingrédients

  • 8 figues moyennes (35-40g) bien mûres
  • 165g de farine
  • 3 gros œufs
  • 100g de beurre doux
  • 90g de sucre en poudre
  • 1 sachet de poudre à lever

Recette

  • Laisser le beurre ramollir à la température ambiante. S'il reste ferme, le découper en petits dés.
  • Préchauffer le four à 200°C (th. 6-7)
  • Dans une grosse jatte, mélanger le beurre ramolli ou en dé avec le sucre.
  • Incorporer les œufs un à un.
  • Incorporer la farine progressivement.
  • Incorporer la poudre à lever.
  • Laver les figues, les égoutter.
  • Couper la queue des figues, les tailler en deux puis en quatre, réserver les morceaux dans un bol.
  • Beurrer le moule à cake si ce dernier n'est pas antiadhésif.
  • Remuer la pâte à cake pour chasser l'excédent de gaz.
  • Dans le moule, alterner les couches de pâte à cake et de morceaux de fruits, en commençant par la pâte.
  • Enfourner pour environ 45 minutes (vérifier la cuisson à l'aide d'une lame de couteau)

Suggestions

  • Remplacer la moitié du sucre par du sucre roux ou de la cassonade.

Comme le laisse entendre le titre de ce billet, j'ai récemment lu ces deux livres. Leur point commun : raconter de l'intérieur les rouages du pouvoir, et en particulier la déception ressentie envers François Hollande.

J'avoue que c'est essentiellement la curiosité qui a motivé ces deux lectures –et aussi les cris d'orfraies de la classe politique et/ou des médias–. D'autre part, j'ai plein de temps à tuer dans les transports. Et enfin j'ai pleins de crédits à dépenser dans le Google store depuis un bon moment.

«De l'intérieur», par Cécile Duflot

L'auteur relate sa participation au gouvernement de François Hollande suite à l'élection de ce dernier, depuis les négociations pour le ralliement jusqu'à la décision de ne pas pas reconduire cette participation lors du premier remaniement. Elle explique ses actes, sa démarche, sa conception des choses, analyse les erreurs qu'elle reconnait avoir commises.

Le fil conducteur, c'est le reniement de plus en plus patent du président de la République. Au surplus, ce reniement aurait eu lieu sans combattre. On notera quand même que tout n'est pas totalement noir : il arrive à ce dernier d'agir honorablement en de rare occasion.

Le livre se lit facilement, et je trouve instructif d'en apprendre un peu plus sur le travail d'un ministre. On a aussi une piqûre de rappel sur :

  • le machisme patriarcal et rétrograde qui règne encore dans le monde politique.
  • l'innanité mesquine et pusillanime de la plupart des détracteurs en politique.

«Merci pour ce moment», par Valérie Trierweiler

L'auteur relate sa relation avec François Hollande, de leurs rencontre à l'après rupture. Elle raconte son parcours, de ses origines modeste à sa carrière de journaliste politique, l'impact de cette relation sur sa carrière et sa famille, la vie de «Première Dame», la trahison de son compagnon et le difficile travail de reconstruction de soi qu'elle poursuit encore.

Le fil conducteur, c'est la malhonnêteté-par-lâcheté de plus en plus patente de François Hollande à l'égard de sa compagne. Au surplus, l'auteur ne manque pas de souligner qu'on retrouve ce trait de caractère peu flatteur dans l'action politique du Président. On notera quand même qu'avant la révélation de la trahison, tout n'est pas totalement noir, et Valérie Trierweiler ne manque pas de relater des évènements qui sont tout à l'honneur du Président, mais qui n'ont pas forcément retenu l'attention des médias, plus intéressés par les sujets de controverse.

Le livre souffre de quelques longueur, mais là encore je trouve instructif d'en apprendre un peu plus sur le quotidien d'une compagne de président. Là encore, on a une piqûre de rappel sur :

  • le machisme patriarcal et retrograde qui règne encore dans le monde politique.
  • l'innanité mesquine et pusillanime de la plupart des détracteurs en politique.

Conclusion

Ces livres sont durs avec François Hollande, très durs. Pour résumer, tout en faisant un bon mot facile avec le sobriquet dont il était affublé avant d'être vainqueur à la primaire du parti socialiste : François Hollande, c'est du flan(by) !

Il faudra un jour qu'il écrive sa version des faits pour atténuer cette impression.

Cette préparation pourra être utilisée pour remplacer la mayonnaise dans les mélanges du genre macédoine de légume et le thon mayonnaise

Ingrédients

  • Un pot de fromage blanc (100g)
  • huile
  • moutarde
  • sauce de soja
  • poivre

Recette

  • Dans un bol, incorporer l'huile dans le fromage blanc
  • Ajouter une cuillère à café bombée de moutarde et une cuillère à café de sauce soja
  • Poivrer à votre goût

Vous pouvez également rajouter des épices et des herbes à votre convenance

Récemment, j'ai eu envie d'acheter des applications et des livres sur GooglePlay, mais je n'avais pas envie d'utiliser ma carte bleue : en effet, une fois la carte enregistrée par Google, les achats suivants sont très facile à réaliser. Sans parler des possibles piratage, si on se rappelle du fiasco de Sony avec son PSN mal sécurisé.

La solution d'une carte prépayé m'a donc semblé adapté à cette problématique : premièrement, on limite son budget à ce qu'on crédite sur la carte ; deuxièmement, en cas de piratage -ou d'une progéniture encline à acheter les extension d'un jeu sans se rendre compte que ça coûte de l'argent...-, les dégâts sont également limités, dans les mêmes limites.

J'ai finalement opté pour transcash, car leur pack de deux cartes (une carte "mère" et une carte "fille", extensible à trois carte "fille) convient à l'utilisation que j'envisage.

J'ai donc commandé le pack via le site, où j'ai ensuite activé les cartes. Jusqu'ici pas de problème.

En revanche, pour pouvoir recharger en ligne, il faut fournir quelques justificatifs pour passer en "formule max". Si on veut passer par voie postale, il faut compter huit jours pour la prise en compte, et en outre une photocopie couleur de sa pièce d'identité. Autant dire qu'il vaut mieux avoir un scanner et envoyer tout ça par mail, c'est un poil plus rapide, surtout si on n'oublie pas de mentionner le numéro de pack dans le sujet du mail...

L'autre intérêt de passer en formule max, c'est de ne pas payer les frais de gestion mensuels de la formule sans justificatifs (3€)... Heureusement que c'est ce que j'avais prévu de faire de toutes façons, mais je trouve dommage de ralentir le process.

Au final, entre l'envie et le premier acte d'achat, il a bien fallu compter trois semaines, le temps de se motiver à faire la paperasse.

Un autre point négatif, créditer sa carte par virement bancaire m'a l'air excessivement compliqué. Une fois encore, on veut nous faire préférer les recharges, au coût de commissions plus avantageux -pour eux-. Au moins la commission pour la recharge en ligne est moins élevée.

Malgré tout ça, je peux maintenant m'attaquer à quelques livres de Anne McCaffrey que je ne trouve plus en librairie, et en VO en plus. Je commence par Freedom's landing.

En ce moment, je prend le temps d'archiver mes photos –plusieurs Go de données– sur des cartes mémoire, plus compactes et stockant plus de données que des CD-Rom ou des DVD-Rom.

Afin de pouvoir vérifier l'intégrité des fichiers, on calcule les sommes de contrôles MD5 avec la commande suivante :

find . -type f -exec md5sum {} \; > $HOME/tmp/md5sums.txt ; mv $HOME/tmp/md5sums.txt .

Pour effectuer la vérification proprement dite :

md5sum --quiet -c md5sums.txt

Fnac.com : une catastrophe

Le 05 Décembre 2012 à 13:22

Sous ce titre tapageur se trouve une gueulante que j'aurai été fort aise d'envoyer directement à l'intéressé, sauf que je cherche encore comment faire... (en fait non, j'ai arrêté de cherché, et j'écris un billet acrimonieux sur mon blog à la place)

Quand je vais sur Fnac.com, c'est pour voir le catalogue de la Fnac

Cela peut sembler d'une évidence confondante, et pourtant, quand je navigue dans le catalogue présenté par Fnac.com ou quand je fait une recherche, les offres de la Fnac sont parasitées par d'autres Vendu par Tartempion, Vendu par Truc, etc...

Je n'ai pas trouvé le moyen de masquer ces offres, et du coup je ne peux pas me fier au catalogue. Le résultat est sans appel : finalement, le site ne me sert à rien, sauf à me soûler.

Et comment fait-on pour contacter le webmaster ?

Plein de bonne volonté, plutôt que de poster un billet acrimonieux sur mon blog, j'ai donc voulu envoyer une suggestion à Fnac.com. On aboutit à une page listant moultes lien pour :

  • nous aider à passer une commande (non)
  • suivre ma commande (non plus)
  • vendre dans le marketplace (non, et ça me soûle)
  • faire des tirage photo (toujours pas)
  • nous informer sur le téléchargement des MP3 et e-book (non)
  • nous informer sur les adhésions à la Fnac (non merci)
  • nous informer sur les spectacles (non)
  • nous informer sur les services à domicile (non)
  • nous informer sur les voyages et suivre les réservations (pfff...)
  • nous informer sur le téléchargement de films (non)
  • nous informer sur le téléchargement de jeux et abonnement de jeux (baille...)
  • nous informer et nous conseiller sur le téléchargements de logiciel (non)
  • le SAV (non)
  • l'abonnement presse (y'en a encore pour longtemps là ?)
  • les abonnement de téléphonie mobile Fnacmobile (non)
  • le Cashback (non)
  • Contacter un magasin en particulier (ben non, moi c'est le site que je veux contacter, boudiou !)
  • Si je suis une entreprise ou une agence de publicité (ben non, perdu...)
  • Contacter l'équipe affiliation (ben non)

Bref, impossible de contacter le site, contrairement à l'intitulé de la page. J'ai trouvé aussi un lien donnez votre avis sur fnac.com mais c'est juste un questionnaire fermé pour donner la fréquence à laquelle on utilise internet en général et le site en particulier, bref, rien à voir...

Conclusion

Je me passerai désormais du site web de la Fnac, qui de toutes façon ne m'a jamais été d'une grande utilité pour mon shopping, et qui ne fait décidément rien pour y remédier...